mercredi, 06 février 2008

Les mariés d'la louse

982297b77cb794c58a5cbb31f87f5b09.jpgTrouvée sur Libé, une enquête de deux journalistEs : elles ont testé les annonces de location d'un journal gratuit (Paris Paname) et sont tombées sur de bien curieux proprios, qui proposent des locations contre "des services". Non, pas du ménache genre la madame elle est pas à la méjon.

Des services du style  «se promener nue le plus souvent possible. Ecarter les jambes sur le canapé pour m’exciter. Pas de contrainte de fréquence pour les rapports sexuels, mais faudra pas se foutre de ma gueule non plus. Au début, je risque d’avoir envie souvent.»

D'habitude, on appelle ça un mariage. Et ça dure plus longtemps.

Mais ce n'est pas tout ! «Je veux pouvoir vous observer aux toilettes. J’aimerais que vous soyez là le soir quand je rentre. Ce serait bien si on pouvait dormir ensemble. Je veux du ménage et du repassage.» (ah ben si finalement)

Là, ça devient quand même pathologique. Faudrait être vraiment dans la misère. Ou étudiante (comment ça c'est pareil ?) Mais apparemment y'a des candidates, parce que lui, il "loue" comme ça depuis deux ans. Quand même. 

Autre option, si ça vous tente, le SM avec "Laurent :

«Ce que j’aime, confie-t-il,c’est être attaché. Servir à table en soubrette. Lécher des bottes en me prosternant.» Laurent propose de partager son modeste clic-clac en échange de quelques séances de ce type. «Je ne demande pas de relations sexuelles classiques. L’idée, c’est que ça reste cool. La fille a la clé, elle mène sa vie, mais juste, de temps en temps, elle me dit : "Fais ça." Ou moi, spontanément, je m’y mets, je lui sers de chaise, de repose-pieds.» Laurent a déjà eu deux expériences de colocation qui se sont «très bien passées». «Peut-être que les filles sont poussées à ça par leurs difficultés, admet-il. Mais, au final, chacun y trouve son compte.»

bd4da1f204acdb0c9f33be07e478903a.jpgLe public  de la "location canapé" ? d'après un "hébergeur" :  «Ce sont souvent des escorts, qui viennent de province se faire un peu de fric à Paris. Je les reçois pour un mois ou deux, rarement plus, parce qu’après on se lasse

Faut quand même noter que dans la plupart des cas, la victime ne bénéficie que du clic-clac pourri dans le salon, encore doit-elle souvent le partager. 

Quelques conseils d'utilisatrices si malgré tout vous voulez réussir votre location sexuelle :

«Il ne faut pas choisir un homme jeune, car il ne te gardera pas longtemps, il aura envie de changement, ... Le mien, il a 62 ans. Je l’ai rencontré sur les Champs-Elysées. Il vit à Dubaï et vient en France de temps en temps. Sinon, je suis seule dans l’appart, 115 mètres carrés dans le XVIe arrondissement.»

"Sincèrement, il vaut mieux se prostituer pour payer son loyer : tu restes libre.»

 Ben voilà, on a le choix. Waow. 

Et, est-ce que ça marche si vous êtes un mec ? dans le Marais peut-être ... ?

 

La suite sur le site de Libé ou en fichier pdf.

crédit image : http://art.la-passerelle.net/art_pages/blaise_devissi/ind... 

www.clubsardou.com

 

Deux  annonces relevées aujourd'hui et anonymées :

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Bonsoir,
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(sic)

Loyer 600 + charges 1... € =... € CC, avec bail

Possibilité de discuter et d adapter le loyer,
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Si cet appt vous convient, soyez convaincante dans votre réponse par mail, en joignant si vous le souhaitez une photo, ainsi que vos propositions...et votre tél afin que nous convenions d`un rendez vous pour visiter,
Cordialement,

...,
Retraité 6... ans, ex Directeur ...,


 

 

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Commentaires

Beurk !

Enfin, c'est bien d'en parler, mais ça fait froid dans le dos !

Écrit par : Elza | mercredi, 06 février 2008

ben je sais pas hein, il y a des femmes que ça peut interesser, et à priori il s'agit d'adultes consentants. je ne comprends pas pourquoi tu parles de victime...

Écrit par : nea | mercredi, 06 février 2008

Et aux fesses, Elza

nea : Je n'ai sans doute pas été assez claire.
C'est vrai qu'elles ne vont pas en mourir, alors que des femmes battues par leur mari meurent tous les jours.
Mais le premier gusse, je voudrais pas l'avoir chez moi toute seule tard. Et celui chez qui les deux journalistes ont dû prétexter vouloir visiter les toilettes pour s'enfuir.... Une fille seule qui aurait répondu à l'annonce, elle avait des "chances" d'y passer, à la casserole et plus si affinités; et si elle n'était pas consentante ? hein ? quand je parle de victime, je pense au VIOL, tout simplement.
Il faut savoir à qui s'attendre quand on répond à une semblable annonce. C'est pourquoi j'en ai parlé. Afin qu'on s'adresse bien à des adultes consentantes il faut pour cela qu'elles soient informées.
Et puis dormir sur un clic-clac, c'est déjà être une victime, il me semble ^^

Écrit par : Ellie | mercredi, 06 février 2008

C'est effrayant ! nea, oui ce sont des victimes ! Vu les loyers délirants à Paris, ces filles là n'ont pas le choix, elle ne vont pas faire de la coloc' sexuelle pour leur plaisir ! C'est une forme de prostitution.

Écrit par : balmeyer | mercredi, 06 février 2008

Il y a vraiment trop de tordus en liberté!

Le pire c'est qu'ils ont parfois la chance de tomber sur des femmes qui n'ont pas le choix...


Je t'en mettrai un coup là où il faut à l'un de ces messieurs

Écrit par : crazy ursula | mercredi, 06 février 2008

Waououou ! Quand on voit déjà la galère que c'est de trouver un 16m2 à Paris pour un garçon (j'y ai passé un mois et demi l'été dernier avant de trouver …), je n'étais jamais tombée sur ce genre d'annonces !!

C'est vraiment ignoble !
Et oui, nea, ces filles ou ces femmes sont des victimes ! quand on ne trouve rien pour se loger à un prix déçant, entre la voiture (si elles en ont une) ou les cartons sur le trottoir, oui, elles sont victimes de mecs fous débiles qui sont sûrement des hommes "très bien" dans leur quotidien…
C'est à dégueuler !

Merci, Ellie, de parler de ce genre d'horreur. Il faut que tout le monde soit informé.

Écrit par : DOM | mercredi, 06 février 2008

Bon, là, ça me fait tout drôle, mais je suis entièrement d'accord avec Nea. Je ne vois vraiment pas ce qu'il peut y avoir de choquant dans cet "échange de services". L'annonce est claire, le proprio ne force personne, aucune fille n'est tenue de décrocher son téléphone, tout le monde est majeur (en principe) : laissez donc les gens faire ce qu'ils veulent et mener leur vie en dehors de votre morale à vous.

Écrit par : Didier Goux | mercredi, 06 février 2008

Cher Didier, ce n'est pas une question de morale sexuelle : des gens majeurs peuvent effectivement faire ce qu'il veulent s'ils sont grands, et c'est tant mieux... mais cette histoire c'est comme les filles de joie qu'on décrit super heureuse de se taper 40 clients, c'est l'arbre qui cache le bois ! (en tant qu'ex prostitué pour une agence de mannequin, j'avoue qu'au bout du dixième top model de la soirée, je ne rêvais que de camomille).

M'est avis quand même qu'on profite ici des difficultés monstrueuses qu'ont les gens à se loger à Paris... et puis bon quand même, on a affaire à des gros porcs, ça saute aux yeux.

Écrit par : balmeyer | mercredi, 06 février 2008

DG : votre appart' à Levallois, vous comptez le louer à qui ? lol lol lol


ex prostitué pour une agence de mannequin, Balmeyer ??? elles sont où les photos ??? ^^

Écrit par : Ellie | mercredi, 06 février 2008

J'imagine bien l'image de ces gros porc se déléctant...
je ne savais pas que cela existait, mais doit y avoir pire ici sur la cote !!
Enfin bref, celles à plaindre ce sont ces filles crédules, qui le plus souvent n'ont pas le choix.

Écrit par : R.D | jeudi, 07 février 2008

Je ne dis pas que je trouve cela enthousiasmant (en réalité, je m'en fous), mais il me semble qu'on tombe facilement et comme à plaisir dans la caricature (pourquoi les hommes en question seraient-ils obligatoirement de "gros porcs" ? Et les filles "crédules" ? Comment peuvent-elles être crédules, puisque tout est explicité d'avance ?), ainsi que dans le puritanisme vertueux et moral, en vogue à notre époque.

Et avez-vous songé, juste une seconde ou deux, qu'il pourrait se trouver (non : qu'il DOIT se trouver) des filles (femmes) que ce genre de situation pourrait exciter parce qu'elle correspondrait justement à leur fantasme à elles ?

Écrit par : Didier Goux | jeudi, 07 février 2008

tain mais c'est que je me retrouve avec didier dans cette histoire... la vache!! bon désolée mesdames, mais je ne vous suis pas. je ne pense pas qu'on se prostitue par hasard. mais je sais que je suis tres seule à penser ça. mais bon, c'est pas la premiere ni la derniere fois^^

Écrit par : nea | jeudi, 07 février 2008

nea, effectivement, quand je lis l'histoire d'une étudiante qui se prostitue pour payer son loyer, et qui trouve ça finalement pas mal de gagner quelques smics en s'allongeant, je me dis que c'est un peu ambigu, qu'il y a peut-être d'autres moyens de se financer sans faire dans le pain de fesse... Le quick par exemple, c'est super fun. Parfois, oui, ce n'est pas par hasard...

Mais bon, peut-être qu'en tant qu' "assoiffée de sexe bordeline", comme le dit si bien Marc Vasseur, ton jugement n'est pas objectif ! (si tu cherche un appart de passage à Paris, fais nous signe, j'achèterai des accessoires). Quant à vous, Goux, dire que c'est un fantasme de femme, n'est-ce pas un fantasme d'homme ?

...

nea, goux, j'ai du mal à comprendre votre indulgence que je trouve très théorique. Depuis huit ans que je suis à Paris, bossant, passant ou vivant près de la rue Saint-Denis, Pigalle et autres boulevards périphériques, je ne suis pas particulièrement frappé par l'expression bienheureuse des filles de joie. Comme dit l'autre, c'est pas souvent qu'elles rigolent. J'ai beau chercher, je n'y lis pas souvent le contentement du commerce sexuelle pleinement assumé. Enfin, peut-être qu'il y a des adresses...

Écrit par : balmeyer | jeudi, 07 février 2008

..commerce sexuel, dis-je pour corriger, goux, j'étais preum's sur le coup.

Écrit par : balmeyer | jeudi, 07 février 2008

En effet, nea, on ne se prostitue pas par hasard.
Je pense qu'il faut avoir soit beaucoup de courage, soit beaucoup d'inconscience. Argent facile certes. Mais surtout risques multiples et aliénation de notre dernier bien propre, notre corps, nos étreintes, notre pudeur.

Il est vrai que je n'ai jamais eu à faire ce choix, entre la misère et la prostitution, ayant eu des parents assez riches pour financer mes études, qui elles -mêmes m'ont procuré le travail salarié qui me permet de vivre à peu près décemment, et de nourrir mes enfants. J'ai bénéficié de ce confort, de ce soutien privilégié, et je ne juge pas celles qui n'ont pas eu ma chance.
Je suis aussi la première à dire que les droits des femmes qui se prostituent devraient être beaucoup plus reconnus. Après tout, c'est un métier, pas tout à fait comme les autres, mais les filles de joie paient des impôts. Elles pensent à leur retraite.

Balmeyer : se prostituer," ça gagne" sans doute mieux que le fast-food ou l'usine, mais c'est pas plus gai. Cette chanson de Brassens, dont tu parles, je l'ai entendue souvent étant petite. J'ai été élevée dans un contexte d'ouverture d'esprit, de nuance.

Non, Didier Goux, je ne juge pas les femmes qui se prostituent, je trouve même naturel que des hommes aient besoin de trouver un épanchement dans des bras salariés. C'est vieux comme le monde et c'est mieux que de devenir un psychopathe frustré.

Mais en l'occurence, cette histoire de location sexuelle, c'est de l'ARNAQUE ! C'est SOUS-PAYé ! Voilà ce que je dénonce de manière implicite. Et surtout ça peut toucher des femmes qui n'ont PAS fait ce choix. Et en arrière-pensée, il y a l'image de ma fille (ou de mon fils) qui iront bientôt dans ce monde obscur de l'émancipation. Je veux leur ouvrir les yeux, à eux et aux autres.

En titrant les mariés de la louse, je voulais dire aussi que certains mariages relèvent du même abus.

Je suis fière d'être libre et de donner mon corps à qui je veux. C'est mon luxe, à moi qui ne suis pas obligée de le vendre.

PS : il y a déjà eu un petit débat sur ce thème à la suite de ce billet http://sauvonslaterre.hautetfort.com/archive/2007/08/06/chaud-mage-technique.html#comments

Écrit par : Ellie | jeudi, 07 février 2008

ellie,
pas de souci j'avais bien compris mais nous avons dérapé vers la prostitution d'une manière plus générale.

balmeyer,
ton commentaire appelerait un billet complet. tu évoques les putes de saint denis. elles ont basculé de l'autre côté, et effectivement passé un certain stade l'avilissement et le malheur sont les caractéristiques qui ressortent le plus. mais là nous parlons de prostitution occasionnelle, de ces petites combines qui procurent de l'argent facile. ce n'est pas tout à fait la même chose. j'ajouterais d'ailleurs que c'est pour cela que ces annonces existent. les mecs qui cherchent des étudiantes ou des femmes non encore "initiées" et qui sont encore libres de choisir ne sont pas les mêmes que ceux qui vont aller ramasser une pute à pigalle. ce n'est pas la même démarche, ni la même relation. enfin je pense.

Écrit par : nea | jeudi, 07 février 2008

nea, à moins que je sois passé à côté de l'article, ici il s'agit de se loger, c'est pas deux heures par semaine : c'est permanent ! Bien sûr, les filles sont "libres" de se casser quant elles veulent, mais la liberté d'être à la rue, bon...

Avec un peu de recul, je crois que l'article de libé cité est plus gore que le billet, et je réagis plus par rapport à ce second (dans le billet de libé, ils disent qu'on les force à faire du repassage, quelle horreur).

Écrit par : balmeyer | jeudi, 07 février 2008

oué t'as raison, le repassage c'est caca^^

Écrit par : nea | jeudi, 07 février 2008

Ah ! oui, d'accord avec Nea : nous avons (ou plutôt : vous avez) "dérapés" vers la prostitution. M. Balmeyer, pourquoi tout ramener à la rue Saint-Denis ? Au filles maquées et droguées des Maréchaux ? Je suis certain que vous êtes capable d'établir une différence, de DISCRIMINER (pour employer un verbe peu en vogue), entre ces filles et celle qui, en toute connaissance de cause (et encore une fois, peut-être parce que la situation L'EXCITE elle-même) va accepter ce genre de "collocation". Quel besoin éprouvez-vous d'instiller quasiment de force de la "misère" là où il n'y en a pas forcément ? Cela satisfait quoi, en vous ?

À Ellie, à prséent : "On ne se prostitue pas par hasard", dites-vous. Mais si ! Et même, je pense, le plus souvent ! Mais que ce soit par hasard ou non ne signifie pas grand-chose. Au fond, parler de LA prostitution (ou de la prostitutution, pour les petits rats de l'Opéra...) est absurde, parce que généralisateur. On peut toujours ululer à l'indignation morale (de même, il est bien d'être pour la paix et contre la guerre...), ça ne résoudra jamais rien, SI TANT EST QU'IL Y AIT QUELQUE CHOSE À RÉSOUDRE, ce dont je ne suis pas certain.

Je vais terminer sur une notation désagréable : je pense que la prostitution (je parle de ce type de rapports particuliers entre les hommes et les femmes, pas de son aspect purement économiques ni de ses dégâts collatéraux) est plus ou moins inhérente à notre nature. Quand je dis "notre", je veux dire à la fois celle des hommes et celle des femmes. Ou, plus exactement, inhérente à la nature des relations que les deux sexes entretiennent jusqu'à preuve du contraire.

Pour finir (provisoirement), revoyez "Belle de jour".

Écrit par : Didier Goux | jeudi, 07 février 2008

Si si Balmeyer, je l'ai dit, le repassage ! Lis plus en détails.

La prostitution dites-vous, DG, "est plus ou moins inhérente à notre nature" : mais oui ! je le dis plus ou moins dans mon commentaire de tout à l'heure.
Personnellement, y'a bien des fois où ça m'aurait au moins consolée d'avoir un peu de fric en échange de mes efforts ^^, je l'aurais bien mérité... mais je suis trop bien élevée pour réclamer. Trop fière sans doute.
Et puis, c'est vrai, ça peut être excitant de jouer un rôle, comme dans Belle de Jour. Ne me prenez pas pour une tenante de la morale collet monté. Vous savez bien que je ne le suis pas, j'ai déjà montré mon nombril (...) sur le net, c'est bien la preuve.

Mais je reviens à mon sujet : répondre à une petite annonce pour un logement et tomber sur un mec libidineux prêt à te coincer entre deux meubles pour te trombiner, ça craint. Parce que toutes les annonces ne sont pas aussi caricaturales que celles que j'ai copiées : celles-là au moins ont le mérite d'être à peu près claires. D'autres peuvent être plus anodines et cacher des prédateurs tout autant décidés.

Je sais, DG, ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces, mais une petite oie blanche pourrait à moins que ça se faire prendre au piège.
Bien sûr, mon billet serait plus utile si mon lectorat se situait plus dans la deuxième catégorie que dans la première... ce qui n'est pas le cas. Il faudrait que je publie plus de billets sur la starac'. Mais ça, j'peux pas.

PS : notez que je n'ai rien dit pour votre "s" à économique ("son aspect purement économiques" gloups ^^).
Vous fussiez-vous dispensé de relever les coquilles de mes lecteurs que j'eusse laissé passer, mais là... va cours vole énouvenge! me crient sans le savoir mes quelques commentateurs. Ils ne sont pas si nombreux, il faut bien que je les défende. Donc, honte à vous, DG, vous ne vous relisez donc qu'en diagonale, vautré sur le clavier ? Et votre déformation professionnelle alors ? hein ? hein ?

Écrit par : Ellie | jeudi, 07 février 2008

C'est de bonne guerre, allez...

(Mais je vous ferai observer que je ne me suis jamais attardé (je le suis bien assez comme cela) à relever des fautes manifestement dues à un "dérapage digital" sur le clavier : ne me faites pas plus noir que je ne le suis !)

Écrit par : Didier Goux | jeudi, 07 février 2008

J'avais bien noté votre indulgence sur mon dernier billet qui est un vrai cas d'école. Mais tant pis, je le lèse ... laisse tel qu'il est.
Savez-vous que parfois, je me fais reprendre par des gens qui trouvent que je m'exprime mal ? c'est que je ne fais pas les mêmes fautes qu'eux... dans ce cas-là, je m'excuzzzzzzzzzzzzzzzzzzzze... platement ^^

Écrit par : Ellie | jeudi, 07 février 2008

Goux, vous devriez toucher un pourcentage pour vos interventions tant on se croit obligé d'y répondre, c'est peut-être pour ça que les blogueurs qui vous hébergent finissent par bien vous aimer.

Oui, nous avons tous glissé vers la prostitution, il n'y a pas de scandale, le sujet (échange de services dont un crapuleux) en a entraîné cet autre un peu logiquement.

Je ne parle pas des filles de la rue Saint-Denis par misérabilisme, mais comme vous forcez le trait dans un sens ("ces filles, elles doivent bien aimer, au fond, y'en a même que ça excite"), je force le trait dans l'autre, en parlant un peu de ce fameux mythe en carton de la prostituée heureuse, de la victime consentante. C'est facile pour vous de faire le rôle du mariole cynique et moi celui du défenseur de la morale, la prochaine fois on inversera les rôles, car c'est fatigant.

Ellie : "Lis plus en détails".. espèce de peste, j'ai lu très en détails, j'ai même lu le lien.

Écrit par : balmeyer | jeudi, 07 février 2008

Peste moi ???
Balmeyer, t'es pire que DG. Il ne m'a jamais traité de peste au moins, lui ^^

Écrit par : Ellie | jeudi, 07 février 2008

De toute façon, vous êtes un peu comme des colotaires, vous, alors ! ^^

Il faudra aussi se pencher sur la question du co-voiturage, à l'occasion ! Une idée de site en pespective...

Écrit par : balmeyer | jeudi, 07 février 2008

..."colocataires", bien sûr. Faire des fautes ici, dans la fosse aux lions, quelle idée !^^ Je vais me suicider.

Écrit par : balmeyer | jeudi, 07 février 2008

Ah ? toi aussi ? on y va ensemble ?

Écrit par : Ellie | jeudi, 07 février 2008

Mais qu'en est-il de la surface a-bitable ?

(Ellie, vous êtes un vrai choléra !) (c'est pour aller avec la peste de M. Balmeyer.)

Écrit par : Didier Goux | vendredi, 08 février 2008

Le libéralisme du marché, c'est de laisser la liberté à chacun de vendre son cul pour manger.
C'est l'ensemble de la situation économique qu'il faut dénoncer, les uns exploitent, les autres se font exploiter (y compris sexuellement) et c'est bien cet ordre qu'il faut souligner, non ?

Pour moi, elle ne sont pas consentantes, elles ont simplement renoncé…

:-)

Écrit par : Monsieur Poireau | vendredi, 08 février 2008

J'aime beaucoup ce tableau, la fille sur le canapé…
:-)

Écrit par : Monsieur Poireau | vendredi, 08 février 2008

On peut dire qu'Ellie à l'école erra.

Sinon, Fil, tu ne loues rien en ce moment ? ^^

Écrit par : Ellie | samedi, 09 février 2008

Alors là je rêve...
Je vis à Paris depuis 14 ans et je n'ai jamais vu ce genre d'annonces.
Faudrait que je sorte un peu plus le dimanche tu crois ?
Dire qu'il y a de l'offre mais surtout de la demande. C'est terrible de devoir en arriver à ces extrémités.
Triste même...

Écrit par : Sonia, MISS BLOG 2008 | dimanche, 10 février 2008

Sonia, tu devrais fonder un Emmaüs des jolies étudiantes mal-logées. Dans de jolis loft parisiens rien qu'entre filles. Et le dimanche soir, elles te tiendraient compagnie, en échange ^^

Écrit par : Ellie | mardi, 12 février 2008

Je ne connaissais pas ce genre pratique assez surprenante

Écrit par : lionel@bazardons.fr | vendredi, 28 janvier 2011

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