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mercredi, 25 avril 2007

Vincent Cespedes et les amours plurielles

Vincent Cespedes est un philosophe, mais il n'est pas fort en orthographe : il est humilié de devoir, à chaque article publié, en appeler a des "rewriters" (?) - par contre, il est fort en franglais...medium_cespedes.jpgComme quoi fréquenter des lycées chics ou bien des bahuts de ZEP, ça vous mène au même point. Mais il est où le mythe d'une école à deux vitesses ?

Vincent Cespedes est comme tout le monde : il trouve ses parents ringards alors qu'il est fasciné par la génération de ses grands-parents. C'est pourquoi il traite de haut notre bon BHL (Bernââârd Henri Lévy, pour ceux qui sortent de la jungle amazonienne) mais vénère Bourdieu qu'il cite à tout bout de champ.

Vincent Cespedes commence beaucoup de phrases par "moi, je". Moi, je trouve ça gonflant ... ;-)

Vincent Cespedes a regardé Casimir, moi aussi.

Vincent Cespedes a écrit dans Marianne, moi aussi je le lis... 

Mais surtout, Vincent Cespedes rêve d'amours plurielles (eh oui, au féminin pluriel, au masculin singulier, comme délices et orgues) : il est pour la fidélité mais pas pour l'exclusivité. Et en cela, il prône l'égalité homme-femme.

Jusqu'à aujourd'hui, mercredi 25 avril, je n'avais jamais entendu parler de Vincent Cespedes. Et puis j'ai entendu sa voix à la radio en revenant de la jardinerie, sur Europe 1, chez Frédéric Taddéi, après Alexia chaipaquoi et avant Ruquier.

Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais envie d'en parler. Sans doute à cause des amours plurielles. C'est une idée qui me plaît, et je suis contente de ne pas être la seule à y avoir pensé. Pourquoi ne pas être en amour comme en amitié, pourquoi exiger l'exclusivité dès l'instant où la "génitalité" entre en jeu ?

Faire l'amour est une activité naturelle, c'est le meilleur moyen de se faire plaisir à pas cher. Après une bonne sieste crapuleuse, pas besoin de faire un footing...

Finalement, Vincent Cespedes et moi avons beaucoup de lieux points communs. Sauf pour l'ôrtaugraffe. Moi, j'écris très bien. Mais j'ai eu 7 au bac philo. Alors, moi, je me tais.

Commentaires

Pour quelqu'un qui vient à peine d'entendre parler de Vincent Cespedes, on peut dire que vous en balancez pas mal, des idées toutes faites sur sa personne. Et si vous le lisiez un peu ? Son livre sur l'orthographe et la langue, par exemple ("Mot pour mot. Kel ortograf pr 2m1 ?", Flammarion, 2007).

Ecrit par : Jam | mercredi, 25 avril 2007

On pourrait dire que les lecteurs de Vincent Cespedes ont de l'humour et pratiquent le second degré. Mais je n'aime pas généraliser...
Je ne pensais pas avoir "balancé", comme vous dites ! Nous n'avons manifestement pas le même sens de la nuance. Mais si je vous ennuie, vous n'êtes pas obligé de me lire... sortez un peu du trafic, Jam !

Ecrit par : Alayaya | mercredi, 25 avril 2007

Un peu de vie par ici ... une tempête même !!!

Il va me falloir appronfondir un peu ce concept "d'amours plurielles"...
Un peu de lecture ne me fera pas de mal (ni à mon orthographe d'ailleurs...)

Amours simultanées, successives ???
Amours purement platoniques ou relations franchement intimes ??

Sous certaines formes, cela ne semble pas un concept nouveau...
Sous d'autres, je n'ai aucun mal à imaginer qu'un homme ait pu en dessiner les contours... De ta part Alayaya, je ne suis pas choqué, mais un tantinet plus surpris ?!? Mais après tout... qu'y a-t-il de si choquant qu'une femme puisse jouir de tant de liberté d'action ?

Il n'est, tu n'es, je ne suis (c'est bon ! Pour la conjugaison, je suis au top) pas le/la premier(ière) à se rendre compte que l'institution du mariage, même dans sa version Light du concubinage, a du plomb dans l'aile.

L'idée du couple pour autant vole-t-elle en éclat ? J'ai découvert dernièrement que cette "organisation", contrairement à tout ce que j'avais pu imaginer, remontait aux origines de l'humanité. Et savez vous dans quel but ??? Tout simplement, par instinct, l'individu masculin tenant à tout prix à assurer sa propre descendance, a recherché l'exclusivité dans ses relations sexuelles. Enfin disons qu'il s'est attaché à s'assurer l'"usage exclusif" de celle(s) qui pouvai(en)t lui apporter cette descendance ;-)

Que l'égalité, dont il parle, tende à supposer qu'une femme ait autant le droit qu'un homme d'avoir des partenaires multiples et simultanés (allez mettons simultanéEs, comme ça on ouvre toutes les portes ;-) ) est une évidence...

Mais dès lors que la "génitalité" entre en jeu, dans un tel contexte, le rapport se retrouve tout à fait déséquilibré, au profit des femmes, un fois n'est pas coutume... L'enfant, de toute évidence saura de manière simple et claire identifier sa mère... Mais quant sera-t-il de son père ???

On pourrait ouvrir le débat sur les rôles respectifs des géniteurs et plus généralement sur ce dont l'enfant a besoin pour son développement. Là encore bien des "normes" et des "carcans" socio-culturels persistent...

Ceci étant, entre instinct, normes et pression sociale, penses-tu qu'une quelconque construction de type "amours plurielles" ne puisse ressembler à autre chose qu'à un chateau de carte erigé en plein coeur des 40èmes rugissants ??

Ecrit par : Olivier | jeudi, 26 avril 2007

Les amours plurielles ne sont pas une construction mais une liberté tout simplement.
Evidemment, c'est plus facile quand on a déjà des enfants, qu'on est divorcé... ça évacue le problème de la procréation.
Et puis amours plurielles ne veut pas dire mort du couple, ni mort de l'Amour. Ne peut-on avoir plusieurs amis en même temps ? alors pourquoi pas plusieurs amours ?
Chaque être est à part, chacun nous apprend et nous enrichit. Pourquoi se contenter d'un seul si ça ne suffit pas ? Et si ça suffit tant mieux, d'ailleurs...
Simplement s'autoriser à penser qu'on est ouvert à tout empêche de se sentir enfermé dans une relation, le plus souvent. Les fantasmes sont nourris, les fantasmes suffisent et sont parfois plus satisfaisants que le passage à l'acte.

Ecrit par : Alayaya | jeudi, 26 avril 2007

Alayaya, je crois que nous tombons d'accord :

Les "Amours plurielles" sont et resteront encore sans doute longtemps une très belle définition THEORIQUE de l'avenir de notre manière de concevoir les relations amoureuses :-)

La moindre application au réel recquiert des conditions tellement contraingnantes, que cette liberté en devient une prison...

Réunir toutes les conditions nécessaires relève donc du plus hasardeux des jeux de hasard. Pour y parvenir, il faudra donc faire mentir l'adage selon lequel être heureux aux jeux, entraîne le malheur en amour.

Ecrit par : Olivier | vendredi, 27 avril 2007

Vincent Cespedes (il faut écrire et prononcer tous les S), je viens de le voir, là, sur Internet, sur un plateau joliment embrumé, parler de pornographie en face de Frédéric T. Le même qui parle chez Europe1. Encore des points en commun. Je n'ai rien lu de lui mais l'ai vu pour la deuxième fois chez Frédéric T. A chaque fois, on ne manque pas de se dire qu'il est beau, parle bien. Et ce qui est d'ailleurs dit. Encore une fois, un participant le lui a fait remarqué : "Tout le monde ne peut pas avoir votre physique". Ce qui est d'ailleurs dit méchammant. Comme si on n'avait pas le droit de parler quand on est beau ! Ce que je retiens de ses paroles, ce sont celles que j'ai déjà pu penser et même prononcer : Il faut faire exploser les rôles. Ce qui veut dire qu'on ne veut pas être réduit à l'image ou la représentation sociale que les autres ont de nous. On peut même être un homme beau et vouloir parler et se sentir comme une femme quelconque, mariée, trompée, une mal baisée. C'est ça la plurialité. C'est réel, c'est vivant, et c'est complexe. C'est singulier.

Ecrit par : blaise | jeudi, 03 mai 2007

Je trouve votre portrait de Vincent Cespedes très lumineux. Le plus drôle - lui qui a l'habitude de prendre sa propre défense par pseudonymes interposés, y compris sur son propre blog...-, c'est qu'une fois de plus, il a réagi ! Sans doute faudrait-il alors questionner, dans ce " Nouveau Jeune Philosophe" décomplexé, la réactivité. D'où vient cet art systématique de l'auto-défense ( à vue de nez, je crois qu'il a rédigé sa propre notice sur Wikipédia...), qui fait toujours mouche ? Par rapport à la série BHL/Glucksman.. des années 70, il faudrait interroger cette (nouvelle?) figure du "pop-philosophe-kung-fu". Et, derrière le mot "philosophe", mieux identifier cette parole un peu excitée. Affaire à suivre...

Ecrit par : Humour | lundi, 21 mai 2007

Mon cher Humour,
WAow... je dois dire que je n'ai plus eu une pensée pour M. Cespedes depuis cette discussion comme toujours nourrie et passionnante avec Olivier, qui est un fidèle de mes blogs (http://www.mybloglog.com/buzz/members/Alayaya/), et je ne m'amuserai pas à chercher derrière quel pseudo il se cache sur son blog ou ailleurs... Je passe déjà trop de temps derrière mon écran, on - mon rejeton - va encore me traiter de "no life" (en franglais dans le texte, pour faire cespedessien ;-) à noter d'ailleurs le joli jeu de mots : sortez du trafic, Jam... Traffic-Jam ! l'embouteillage en anglais ! Fallait la faire celle-là, quand même. Ce que je suis trop bright, moi ^^
Pop-philosophe-kung-fu, hein ? A vos souhaits !

Ecrit par : Alayaya | lundi, 21 mai 2007

Merci, chère Alayaya, pour vos bons souhaits !
J'espère que votre blog ne sert pas seulement à bavarder avec Olivier ...Mais pourquoi pas après tout...Une page sur l'intéréssé, qui ne vous intéresse déjà plus...(et moi, à titre sporadique, puisque l'intéréssé, que j'ai trouvé un peu "juste" sur la question de l'orthographe, a effacé mes interventions de son blog : je n'étais pas d'accord avec lui...quel malheur...).
Mon bonjour à votre rejeton, et tant mieux si le virtuel vous aide à remplir les moments creux.

Ecrit par : Humour | lundi, 28 mai 2007

Il est vrai que ce blog ne sert plus beaucoup en ce moment... j'ai peut-être préféré mettre en pratique les amours plurielles, qui sait ? c'est que ça prend du temps d'aimer à plusieurs râteliers...
Quant au blog de V. C. ^^, il ne me semble pas bien actif. Je viens d'y retourner, ça dort, là-dedans... Si en plus il s'offre le luxe d'effacer les coms...

Ecrit par : Alayaya | mardi, 29 mai 2007

Bonjour Alayaya et Humour,

Chacun peut avoir son avis sur une personne publique, avis fondé sur une exégèse approfondie ou sur la simple écoute des interventions médiatiques de la personne, mais cela n'interdit pas d'éviter les procès d'intention : Vincent Cespedes a des lecteurs enthousiastes, et peut-être même des ami-es et amours nombreux et nombreuses, qui ont le droit de donner leur avis, eux et elles aussi...
Alayaya, si les amours plurielles vous intéresse, je vous conseille la lecture de Je T'Aime (http://www.vincentcespedes.net/fr/bibliographie/je-t-aime.php)
et des 5 lettres sur une contre morale de l'amour
(http://www.vincentcespedes.net/fr/textes/lobrot.php )
de ce philosphope essayiste romancier qui aime le kung fung, la composition musicale, les mélanges, l'amour et tant d'autres choses.

Ecrit par : Bo-T | mardi, 29 mai 2007

"Sans curiosité, à quoi bon vivre ? "
J'adhère...

Ecrit par : U-HU | mardi, 29 mai 2007

Bo-T ? pseudo de V.C.!

Ecrit par : 2main | mardi, 29 mai 2007

(Psssst, je crois que je y avais pensé ^^ au mot exégèse, environ à peu près)

Ecrit par : Hu hu hu | mardi, 29 mai 2007

Ben, non, désolée, je ne suis pas V.C. !

J'ai lu certains de ces livres et je suis intervenue sur son blog, j'aime bien ce qu'il écrit et voilà tout.

Ecrit par : Bo-T | mardi, 29 mai 2007

Il est vrai que personne n'a encore lancé d'OPA sur le mot exégèse ;-)

Ecrit par : Alayaya | mardi, 29 mai 2007

En effet, les mots appartiennent (encore) à tout le monde, et pour ma part, bien que n'étant pas philosophe, j'ai toujours bien aimé "éxégèse"... Colette aimait "presbytère", chacun son truc ! :)
A propos de la langue française, et de votre post-test sur le blog de V.C., savez vous que l'expression "ne pas faire long feu" est utilisée quelque peu à contre sens ? L'expression orginelle est "faire long feu" pour dire "ne pas atteindre son but, échouer".
Et effectivement, il semble que l'impératif "va" ne prend un s que dans l'expression "vas-y !"...Question de prononciation sans doute...

Ecrit par : Bo-T | mercredi, 30 mai 2007

Dans "vas-y", le S est effectivement utile à la prononciation, comme le T de "va-t-en".
Presbytère... certains y voient une allusion salace. C'est juste un dérivé du grec "presbuteros", qui signifie "vieux". D'où presbyte, par exemple.
Quant à "faire long feu", c'est une expression qui date du temps des mousquets : quand la poudre au lieu d'exploser, ne faisait que quelques flammes, provoquant seulement l'expulsion plus ou moins poussive du projectile (avez-vous remarqué l'allitération du P ?)
Mais au fait, ai-je un mot préféré ... ?
Je vais y penser, tiens.

Ecrit par : Alayaya | jeudi, 31 mai 2007

Olivier n'est qu'Olivier :-)

Et si peu lui-même en ce moment ....

Ecrit par : Olivier | lundi, 04 juin 2007

Waow, je viens de me rendre compte que de ce blog on n'a plus accès à celui du philosophe sus-cité !
En avant vers la liberté d'expression ! A quoi va donc me servir mon dernier livre de V.C. : dois-je m'en servir aux W.C. ?

Ecrit par : Alayaya Ellie | lundi, 25 juin 2007

La liberté d'expression, c'est ce truc qui est modéré par le volume du bruit environnant ?

désolé, je digresse souvent, d'autant plus lorsque j'arrive après la bataille.

J'ai donc deux trois petites remarques extrèmement pertinentes (si si...)

d'abord, bravo pour le traffic, Jam... ça m'en a bouché un coin sans mauvais jeu de mot.

hmm.. je constate que j'ai oublié les autres remarques en cours de route, si vous les retrouvez merci de vous méfiez de leur volatilité...

Ecrit par : BlueG | mardi, 26 juin 2007

Quel talent !
Avant de vous lire, je ne connaissais pas Vincent Cespedes. Après vous avoir lu, je découvre une plume. La vôtre !

Un coup de "teasing" (zut ! v'là du franglais) avec l'accroche "Surtout ne lisez pas cette note !"

Un coup de "génie" avec ce pluriel bien singulier du mot "amour". Féminines au pluriel nos amours, elles se racontent au masculin quand on n'en a qu'un. Quelles délices !

Votre billet ressemble en tout point à coup de rein un rien coquin après une sieste crapuleuse !

Joli coup.

Bien à vous

Jean-Marc

Ecrit par : Jean-Marc | mercredi, 04 juillet 2007

Merci

Ecrit par : Ellie | mercredi, 04 juillet 2007

C'est regrettable :
* De faire semblant de lire Vincent Cespedes pour pouvoir en dire du mal, tout ça parce qu'il est beau et que ça gêne, un beau gosse qui pense juste !
* De faire semblant de critiquer Vincent Cespedes, forcément puisqu'on ne l'a pas lu et que la critique tombe donc à côté.

J'ai adoré "Mot pour mot", un livre qui m'a plu comme un roman, dont le personnage principal serait l'orthographe. Je sais, dit comme ça c'est bête, mais ce livre est vraiment génial ! La fin est renversante aussi (là, y a ke ceux qui l'ont lu qui peuvent comprendre, comme pour son roman "Maraboutés") !

Vraiment, arrêtez de déverser vos frustration sur le premier mec hors du commun qui se pointe, ça fait petits joueurs ! Vous valez mieux que ça !
Je vous zaiiiime !

Ecrit par : Yacine | lundi, 23 juillet 2007

Tiens, ça faisait longtemps. Je m'étais promis que je ne répondrais plus sur le sujet V.C.
Enfin, je ne suis tenue au respect des promesses que je me fais à moi-même que par moi-même et comme ce soir j'ai 5 minutes à tuer (à défaut d'autre chose^^), je m'autorise à rompre celle-ci.


Hem hem ...


Mon cher Yacine,
C'est regrettable de se mettre dans un état pareil pour si peu. Une fois de plus je ne pensais pas avoir été si polémique au sujet de ce jeune homme que j'avais juste entendu à la radio. Et que je n'ai JAMAIS prétendu avoir lu.
Mais puisque vous tenez à ce que je sois directe, depuis, j'ai lu "Mot pour mot", que j'ai trouvé pédant et pompeux (pléonasme ? non, euphémismes, plutôt). Je le revendrai à la première brocante. Hélas, je ne pense pas faire fortune avec. Ou alors, je me trompe, ce qui n'est pas exclu.
De mes humanités, je n'ai retenu qu'un principe qui me tient lieu de tout, car il est simple et met un terme à la discussion : "Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien". C't'un type nommé Socrate, un beau flemmard comme moi sans doute, qui baladait ça un peu partout. Il n'écrivait pas tous ces beaux livres de philosophie, Socrate, mais bon, i'm'plaisait bien. I'm plaît toujours.
Quant à mes frustrations (avec un s, oui oui), elles ne sont certes pas d'avoir plaqué hypokhâgne à la fin de la première journée (pourquoi, mais pourquoi avoir attendu siiiiiiiii longtemps !?!?!?) ni de ne point avoir terminé la lecture de "Mot pour mot" (en vente chez tous les bons éditeurs au prix de 16 euros et 15 centimes (mais je signale que des exemplaires d'occasion sont déjà en vente pour la modique somme de 11 euros).
Ben tiens, c'est quoi la fin ? le vieux prof frustré orthographophile se tape la jolie sourde-muette à la magnifique crinière brune ? Oh ouiii oh ouiiii, dites-le moi, monsieur, puisque tu m'aiiiiiiiiiiiimes !!!!
Alors, ça vous va comme ça ?
Parce que je peux en remettre une couche ^^ (oui, oui, j'en tiens une, déjà je perds mon temps à taper cette diatribe)

Bon, on reste copains ?
Sinon, je sens que je vais supprimer cette note et tout ce qui va avec dans pas loin, mon cher ya@hotmail.fr , IP :i218-47-172-25.s06.a026.ap.plala.or.jp...
Get it ?

Ecrit par : Alayaya | lundi, 23 juillet 2007

"...qui pense juste"

Qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire ????
V.C. serait-il prétentieux par procuration ?

Ecrit par : Olivier | mardi, 24 juillet 2007

Mais non, Olivier, à "qui pense juste", il faut substituer "qui ne fait que penser". Un être de pur esprit donc.
Depuis, j'ai lu sur un autre blog ( http://usbek.blogs.nouvelobs.com/archive/2007/04/09/ins%C3%A9curit%C3%A9-et-etymologie-l-affaire-de-la-gare-du-nord.html#comments ) que V.C. avait sacrifié sa belle (mais anonyme et tant méprisable) vie de prof pour la vie de bohème et qu'il survit à peine avec 1000 euros par mois.
Je retire donc tout ce que j'ai dit sur lui, en souvenir du merveilleux poète crotté de la série des Angéliques (qui, je vous le rappelle, était berrichon).
Vive V.C., j'ai bien fait d'acheter "Mot pour mot", si c'était un investissement douteux, c'est au moins pas pire que les actions de la bulle internet et puis j'aime bien donner aux pôvr'.
Dis Olivier, tu crois que je peux le mettre sur ma déclaration de revenus à la rubrique "dons aux oeuvres et cotisations syndicales" ?

Ecrit par : Alayaya | mardi, 24 juillet 2007

Encore faudrait-il déterminer dans ton "dons", quelle part est revenue au malheureux Cespedes...
Quelle peut bien être la marge sur un bouquin ???

Et puis non, tiens, Ellie, je ne le pense pas !
Parce que c'est son choix, et l'enseignement n'est pas une de ces activités professionnelles honteuses auxquelles on est en droit de préférer la misère. L'enseignement n'est pas non plus une de ces activités alienantes qui l'aurait privé de toute capacité de réflexion.

Sans doute pense-t-il juste que son indépendance lui assure une inestimable liberté de pensée et d'expression. Peut-être se sentait-il à l'étroit dans sa fonction et dans son organisation. Mais peu importe. S'il a un message si précieux à communiquer, une analyse si fine de la société à faire entendre, il est regrettable qu'il ne l'ait livrée à la jeunesse de ce pays. Jeuness, qui, j'en suis sur, ne sera pas la première à ce jeter sur ses bouquins.

Je te propose donc de bien vendre ton exemplaire à la brocante et de reverser le fruit de cette vente aux vrais déhérités. Mais tu n'attendais pas mon avis pour le faire.

Ecrit par : Olivier | mardi, 24 juillet 2007

Vous n'aimez pas Vincent Cespedes, ses choix de vie professionnelle comme ses livres, mais vous partagez au moins ses choix de vie amoureuse je crois : : le sujet initial était les amours plurielles qui semblaient vous plaire. Pour ajouter de l'eau au moulin sur ce thème, voici deux liens qui devrait vous intéresser au sujet d'un autre auteur, Françoise Simpere :
http://www.expansions.be/lecture/ecran.mv?id=108
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/amour/8879-amours-plurielles-itw.htm

Concernant Vincent Cespedes et Mot pour Mot, à lire votre interrogation caustique ("c'est quoi la fin ? le vieux prof frustré orthographophile se tape la jolie sourde-muette à la magnifique crinière brune ?"), il apparait que vous n'avez pas eu le courage d'aller jusqu'à la fin du livre... c'est votre droit, néanmoins si vous n'avez pas encore réussi à revendre votre exemplaire, je me permets de vous conseiller de profiter de quelques moments pour jeter un coup d'oeil à la biographie de Max...

Ecrit par : Bo-T | jeudi, 26 juillet 2007

Est-il question de courage ? ... question de temps, plutôt. Il faut bien que je fasse un choix.
(et j'ai gagné une prime au trentième commentaire!!!)

Ecrit par : Alayaya | vendredi, 27 juillet 2007

Bo-T a raison : vous n'avez pas lu le livre ! Waaaf la poilade !
Tout ce blabla ci-dessous pourquoi ? Ca c'est d'la question !
Réponse : pour parler de SOI, de son nombrilique vide. On se sert d'un type qu'on n'a pas lu, pas vu, pas suivi, connaît pas, on véhicule les potins, mais tout ça c'est que du prétexte pour étaler son ego. Moi, ça me plaît.
Et j'ai découvert grâce à vous un philosophe génial... devinez qui ?
Non pas Françoise Simpère, qui ressasse du banal mou, qui parle d'amour libre alors qu'elle est mariée de chez mariée, bref qui en fait son fond de commerce ! Non : Vincent Cespedes. Et comme l'orthographe, apparemment, ne vous pose pas de problèmes, je vous le dis clair : lisez "Mélangeons-nous. Enquête sur l'alchimie humaine" (pub gratos, et, non, I am not V. C.) !

Je dis aussi aux ceuss' qui ont la flemme de lire 350 pages, qu'ils peuvent trouver 3 supers liens sur ce super bouquins qui m'a retourné ma sensualité de femelle (si si ^^, on n'y apprend que le Je est Jeu, et que nous sommes toutes déjà mélangées), voici où il faut cliquer (lien URL) :

http://www.vincentcespedes.net/fr/bibliographie/melangeons-nous.php

Le site du fameux Vincente.
En bas de la page : 3 liens, donc.
Je vous recommande l'émission de radio, où on entend le Fammeux sex-primer et ça vous retourne fort, et l'article qu'une certaine Mona Chollet consacre à l'ouvrage-aphro-alchimiquo-érotico-philo-je-meurs !!!...
Vive la philo !

Ecrit par : Serone | dimanche, 29 juillet 2007

Ah lala yaya ^^ me v'là matée et proprement corrigée ^^ j'en suis toute tourneboulée, en vrai... ça vous fait plaisir ?

Mais si vous avez lu Pennac, vous savez qu'abandonner un livre avant sa fin est l'un des droits imprescriptibles du lecteur.

En plus, j'ai bien l'impression que mon blog est l'un des ultimes lieux un peu vivants où l'on parle encore de V.C. Il ferait bien de venir me dire merci pour toute cette pub gratuite, et voilà des mois que ça dure !
Puisque vous n'êtes pas lui, Dany Serone, faites-lui donc passer le mot ;-)
Comme ça il pourra me dire "sainte salope"... euh "thanks a lot" ^^
u're welcome indeed.

Ah oui ! les liens de Bo-T sont très intéressants : "sainte salope", Bo-T ^^

Ecrit par : Alayaya | dimanche, 29 juillet 2007

Bien au-dela de la petite personne de Mr Cespedes, ce qui est beau finalement, c'est de s'apercevoir que tu n'as absolument pas le droit de ne pas aimer un auteur, un livre, de ne pas finir cette lecture qui ne te touche pas...

Bref Alayaya, t'as tord !!!!

Quelque part ça me rassure... Moi qui avait peur d'avoir le choix, d'être libre d'agir un tant soit peu en fonction de mes goûts, de mes convictions, de mes envies... je suis bien content qu'à toutes ces hypothétiques complications me soit substituée la simplissime "pensée juste".

Ecrit par : Olivier | lundi, 30 juillet 2007

Et c'est bien connu, le tort tue. (Olivier, si t'as pas le droit, prends le gauche : mais surtout, botus et mouche cousue : tu vois, t'as le droit de penser c'que tu penses, mais pas de dire c'que tu dis, compris ? )

Et le troll est drôle.
Qu'est-ce qu'un troll ? réponse chez NicolasJ : http://jegweb.blogspot.com/2007/07/conseils-de-blogage-13-grer-ses-trolls.html

Encore une petite trollerie ? I'm ready :

Ecrit par : Alayaya | lundi, 30 juillet 2007

On profite de mes congés pour m'envoyer des visiteurs ?

Ecrit par : Nicolas J | jeudi, 16 août 2007

Oui, et ça lui a coupé la chique, à ce troll ^^

Ecrit par : Alayaya | vendredi, 17 août 2007

Trolls chics dans les prés fleurissent ... fleurissent !!

Ecrit par : Olivier | vendredi, 17 août 2007

C'était mon prof de philo quand j'étais en Terminale !

Ecrit par : Kimengumi | dimanche, 16 décembre 2007

Je prends la plume, en l'occurrence les touches de mon clavier, pour deux raisons,

1) j'apprécie les personnes qui alignent joliment quelques mots avec une aisance évidente qui écarte l'ennui, cet ennemi de l'épistolaire.

2) La représentation picturale que vous avez incluse juste au dessous de Norma Jeane Mortenson alias Marilyn Monroe, photographie supposée être une fidèle copie de vos atouts naturels, cette image est de nature à vous attirer de nombreux candidats si toutefois vous persistez dans le souhait d'expériences pluri-partenariales qui ont déclenché ( apparemment) une perspective excitante et génératrice d'adrénaline concernant votre futur proche.

A bientôt qui sait ?

Léo Poliakov

Ecrit par : poliakov | samedi, 29 novembre 2008

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